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La passion disparue

Cher ange,
Laisse ruiseller ta déferlante passion, 
Elle émane de tes mèches brunes,
Elle scintille élégamment.
Laisse la vivre d'une infinie floraison.
Elle chatouille nos corps,
Elle nourrit nos regards.
Elle est un coeur tendre confiné dans un corset.
L'idylle cause des larmes fraîches des semaines passées.
Laisse moi prendre tes chevilles en photographie
Créature divine, ébauche trouble
Je voudrais perpétuer un rêve éveillé
Et déchirer tes vêtements de soie
T'eveiller comme un songe se déclinant doucement
Vacillante de grâce.
Explique moi la couleur de ta langue
Limpide des mots susures autrefois
Sans doute ta peau qui semble insolente
Ne sourit plus.
Pourquoi as-tu fermé les yeux ?

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